Macron : Le très haut débit en 2020



Le plan de déploiement du programme de couverture du territoire français à très haut débit a été accéléré de deux années, avec notamment la possibilité de remplacer l’incapacité d’équipement en fibre optique dans certaines zones blanches par des technologies de substitution comme le satellite ou le renforcement de la 4G pour l’accès à internet.


L’essentiel des foyers, à la hauteur de 80%, devraient être équipés en installation fibre optique d’ici la date butoir, le restant aurait accès en majorité à internet par un renforcement de la téléphonie.

Le plan répond à plusieurs défis essentiels pour le développement de l’attractivité du pays et sa compétitivité par l’équipement des zones d’activité économique en fibre optique.


Le programme initialement prévu pour 2022 avait été repris par E.Macron après l’arrêt pendant la présidence de F.Hollande et constituait l’une de ses promesses de campagne sur le plan technologique, en cohérence avec le concept de nation start-up qu’il promeut et la transition numérique.


La Cour des Comptes fustige une fois de plus le plan France Très Haut Débit, après un premier rapport en 2017 jugeant l’évaluation financière du plan très controversée, elle estime par ailleurs que le budget initial de 20 milliards d’euros sur 10 ans est irréaliste et qu’un coût final de 34 milliards serait à prévoir.


Même si cette promesse semble pour le moment loin d’être réalisable, rappelons que l’un des objectifs pour 2017 était d’avoir plus de 50% du territoire avec un accès très haut débit, fin 2016, celui-ci l’était déjà à quasiment 52%.


La France compte un retard considérable dans le domaine du très haut débit, ce qui ne surprendra sûrement pas ceux qui savent que le pays est un très mauvais élève en la matière : Classé 24ème sur 28 dans l’Union Européenne.

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